Description

Présentée par le Pr Bertrand DAUTZENBERG, Ancien Pneumologue Pitié-Salpétrière, tabacologue Institut Arthur Vernes & Animé par Cecilia MAITRE, Chargée de mission et psychologue COREADD Nouvelle-Aquitaine, BIZIA/ARSA
En 2021 vouloir traiter en premier lieu la dépendance comportementale alors que la dépendance nicotinique est forte est un non-sens, qui demande des efforts importants au fumeur, conduit souvent à des prises de poids importantes, à de la souffrance et conduit souvent à l’échec, laissant un fumeur persuadé qu’il était nul, renforçant la mauvaise image qu’il a de lui. Une substitution nicotinique adaptée chaque jour durant la première semaine diminue l’envie de fumer. Aussi longtemps que des cigarettes restent bonnes, le fumeur est sous-dosé. Dès que la substitution nicotinique (patchs + formes orales + vape) est adaptée, on peut analyser avec eux les motifs qui conduisent à allumer les dernières cigarettes qui ne sont plus bonnes jusqu’au bout et à développer une stratégie pour remplacer toutes les cigarettes qui ne sont plus bonnes jusqu’au bout. Un arrêt fait sans effort pour lutter contre son corps par quelqu’un qui se sait victime et non coupable permet un arrêt en douceur, sans troubles de l’humeur, sans boulimie, sans variation notable du poids.
   

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